<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191</id><updated>2012-01-04T12:32:56.096-05:00</updated><category term='Politique'/><category term='PQ'/><category term='Personnalités'/><category term='Leadership'/><category term='Accommodements raisonnables'/><category term='Valeurs'/><category term='Élections'/><category term='États-Unis'/><category term='Fin de la fin de session'/><category term='Égalité des sexes'/><category term='Chefferie'/><category term='Société'/><category term='Identité'/><category term='Médias'/><category term='Vieillesse'/><category term='Syndicalisme'/><title type='text'>Le Québec, de Montréal</title><subtitle type='html'>Carnet politique indépendantiste sur l'actualité, ce blogue a la prétention d'aller au fond des choses et de favoriser un débat public sur le fond plutôt que sur la forme.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>28</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-6482486003497123741</id><published>2008-10-13T11:31:00.002-04:00</published><updated>2008-10-13T12:22:27.365-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='États-Unis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Élections'/><title type='text'>Obama et les Clinton : une cohabitation plus facile ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lors de la victoire de Barack Obama à la fin des primaires, plusieurs commentateurs s'étaient empressés d'annoncer la fin de la gouverne des Clinton sur le parti démocrate. Sans surprises, ces derniers digéraient mal le fait de perdre à la fois le parti et, possiblement, la Maison Blanche. Sans surprises, encore, l'appui des Clinton envers Barack Obama a été, jusqu'à tout récemment, assez tiède. Cependant, les derniers rebondissements de la campagne font en sorte que les deux factions pourront maintenant cohabiter sainement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les Clinton, l'arrivée d'Obama signifiait la fin de leur mainmise sur le parti. Quelque chose de très difficile à accepter. Inversement, un nouveau défi attendait le clan Obama : imposer sa loi et son autorité. Plusieurs personnes pensaient qu'en faisant de Hillary sa colistière, Obama pourrait contourner le problème. Il s'agissait d'une fausse bonne idée : personne ne veut  consciemment sélectionner Iznogoud comme no 2. Le VP est là pour aider, pas pour remplacer, le Président! La suite des événements nous démontre que je ne suis pas le seul à penser ainsi : c'est un Joe (Biden), plutôt qu'une Hillary, qui est le colistier du sénateur de l'Illinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conséquence de ces manigances : le clan Obama s'est assuré de garder les Clinton au loin et les Clintons ont décidé de laisser Obama gagner la présidence, seul, comme un grand garçon. Bref, pas de cohabitation/collaboration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la crise économique a changé la donne&lt;/span&gt; : avant la crise et les débats, Obama était dans une situation précaire. Les sondages présentaient les deux candidats présidentiels au coude-à-coude. Les démocrates commençaient à se poser des questions, mais étaient prêts à travailler, à mettre toutes leurs énergies dans la campagne pour la gagner. Aujourd'hui, Obama caracole au-dessus des 50 % avec une avance de 10 points ou plus sur McCain. L'objectif n'est plus le même : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;il n'est plus seulement question de gagner, mais de démolir le parti républicain&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;en allant chercher une majorité de 100 sièges à la Chambre des représentants et de 60 sièges au Sénat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cet effet, même si les derniers sondages montrent que cette situation est de plus en plus probable, elle n'est pas encore assurée. Et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;c'est ici que les Clinton peuvent jouer un rôle&lt;/span&gt; : en menant une vigoureuse fin de campagne, ils peuvent mettre fin à toute velléité de « come-back » que McCain pourrait avoir et iraient chercher les derniers indécis. Bref, il donnerait un dernier &lt;span style="font-style: italic;"&gt;boost  &lt;/span&gt;qui permettrait aux Démocrates d'obtenir cette victoire écrasante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce plan est le meilleur possible, car en donnant aux Démocrates une victoire en novembre (51 ou 52 %) Obama maintient son ascendant sur le parti et se maintient en position de force. Pour leur part, les Clinton se réhabilitent en aidant les Démocrates à complètement dominer le paysage politique américain. Bref, les Clinton apportent quelque chose sans affaiblir Barack Obama. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bref, comme leur légitimité provient de sources différentes, ils ne sont plus dans une situation de conflit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-6482486003497123741?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/6482486003497123741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=6482486003497123741' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6482486003497123741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6482486003497123741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/10/obama-et-les-clinton-une-cohabitation.html' title='Obama et les Clinton : une cohabitation plus facile ?'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-8121127073121507167</id><published>2008-10-09T22:48:00.002-04:00</published><updated>2008-10-09T22:52:49.458-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='États-Unis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Élections'/><title type='text'>Le pouvoir des nouveaux médias -2</title><content type='html'>Vive YouTube! Même s'il y a beaucoup de m!$!%dre sur ce type de site (ou de vidéos copiés), il arrive que certains créatifs en profitent pour passer leur message. Pour frapper fort. Un exemple :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/mYnfhFlS6U8&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/mYnfhFlS6U8&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pubs du DGE semblent bien faibles, n'est-ce pas?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-8121127073121507167?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/8121127073121507167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=8121127073121507167' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/8121127073121507167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/8121127073121507167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/10/le-pouvoir-des-nouveaux-mdias-2.html' title='Le pouvoir des nouveaux médias -2'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-2456740032667082462</id><published>2008-10-08T12:14:00.003-04:00</published><updated>2008-10-08T12:25:23.256-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='États-Unis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Personnalités'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Élections'/><title type='text'>Peut-on haïr durant des temps difficles ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Sw6X50QE3S8/SOzc0ok0ZhI/AAAAAAAAABA/CtIq09X7Ans/s1600-h/obamaracism1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Sw6X50QE3S8/SOzc0ok0ZhI/AAAAAAAAABA/CtIq09X7Ans/s320/obamaracism1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254817662037681682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ben Smith de The Politico, rapporte qu'un partisan de Barack Obama &lt;a href="http://www.politico.com/blogs/bensmith/1008/Race_and_the_economy.html?showall"&gt;lui a envoyé un courriel renversant.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors d'une tournée dans un quartier ouvrier  blanc de Philadelphie, ce dernier a rencontré des électeurs racistes qui étaient se demandaient s'ils ne devaient pas voter pour Obama, tellement l'économie va mal... Certains n'hésitaient pas à désigner le candidat démocrate à l'aide de l'épithète &lt;span style="font-style: italic;"&gt;nigger&lt;/span&gt;. Voici le courriel en question :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;“What’s crazy is this. I was blown away by the outright racism, but these folks are f***ing undecided. They would call him a n—-r and mention how they don’t know what to do because of the economy.”&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le souligne Richard Hétu sur &lt;a href="http://blogues.cyberpresse.ca/hetu/"&gt;son blogue&lt;/a&gt;, comme le disait Ta Nehisi-Coates, un blogueur noir, &lt;em&gt;«le racisme est un luxe que plusieurs électeurs blancs ne peuvent se permettre à ce moment-ci.»&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photo et nouvelle via le blogue de &lt;a href="http://blogues.cyberpresse.ca/hetu/?p=70422674"&gt;Richard Hétu.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-2456740032667082462?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/2456740032667082462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=2456740032667082462' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/2456740032667082462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/2456740032667082462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/10/peut-on-har-durant-des-temps-difficles.html' title='Peut-on haïr durant des temps difficles ?'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Sw6X50QE3S8/SOzc0ok0ZhI/AAAAAAAAABA/CtIq09X7Ans/s72-c/obamaracism1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-5898767585986720559</id><published>2008-10-02T18:12:00.005-04:00</published><updated>2008-10-02T18:30:09.263-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='États-Unis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Personnalités'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Élections'/><title type='text'>Il fallait que ça soit un journal québécois</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.le933.com/images/contenus/image/soleilPalin.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.le933.com/images/contenus/image/soleilPalin.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le Soleil, journal du groupe Gesca distribué dans la région de Québec, a commis une gaffe gênante : le journal a publié un article portant sur Sarah Palin, la colistière de John McCain, avec une photo d'un sketch de Saturday Night Live !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, sur cette image, on voit la comédienne Tina Fey donner une entrevue à une fausse Katie Couric. La nouvelle a même été repris par &lt;a href="http://www.politico.com/blogs/bensmith/"&gt;Politico.com&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bah ! On peut les pardonner parce que les deux entrevues &lt;a href="http://www.huffingtonpost.com/2008/09/27/tina-fey-as-sarah-palin-k_n_129956.html"&gt;ne sont pas très différentes&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-5898767585986720559?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/5898767585986720559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=5898767585986720559' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/5898767585986720559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/5898767585986720559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/10/il-fallait-que-soit-un-journal-qubcois.html' title='Il fallait que ça soit un journal québécois'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-2150967768549659478</id><published>2008-09-27T22:31:00.003-04:00</published><updated>2008-09-27T22:42:18.341-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='États-Unis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Élections'/><title type='text'>Le pouvoir des nouveaux médias</title><content type='html'>On parle souvent des nouveaux médias comme une révolution dans les modes d'expression populaire. Cependant, souvent la piètre qualité du contenu qui se trouve sur ces plateformes laisse planer des doutes sur les qualités révolutionnaires de cette technologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, parfois, parfois, il y a quelqu'un qui profite de cette tribune pour faire un coup du tonnerre et changer les perceptions. Ce vidéo aura un impact viral certain, reste à savoir s'il sera aussi politique.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2BZCXLEEsws&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/2BZCXLEEsws&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-2150967768549659478?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/2150967768549659478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=2150967768549659478' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/2150967768549659478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/2150967768549659478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/09/le-pouvoir-des-nouveaux-mdias.html' title='Le pouvoir des nouveaux médias'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-221604300404407784</id><published>2008-08-21T09:43:00.002-04:00</published><updated>2008-08-21T09:53:51.453-04:00</updated><title type='text'>Déménagement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici les adresses de mes deux nouveaux projets :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4x21.wordpress.com"&gt;4x21.wordpress.com&lt;/a&gt; traite des impacts des nouveau médias sur l'industrie de la presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://asiesudest.wordpress.com"&gt;asiesudest.wordpress.com&lt;/a&gt; est un blogue composé de billets sur l'Asie du Sud-Est rédigés par des étudiants en science politique. Ils ont rédigé ces billes dans le cadre d'un cours sur l'Asie du Sud-Est donné cet été à l'Université de Montréal.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-221604300404407784?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/221604300404407784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=221604300404407784' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/221604300404407784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/221604300404407784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/08/dmnagement.html' title='Déménagement'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-4200671238935668027</id><published>2008-05-08T15:03:00.002-04:00</published><updated>2008-05-08T15:29:27.129-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='États-Unis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><title type='text'>Coupable par association</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a à peine un mois, on disait que Barack Obama allait remporter l'investiture de son parti les deux doigts dans le nez. Toutefois, c'était avant le battage médiatique autour des propos de son ancien pasteur Jeremiah Wright. Cette saga lui aurait même fait perdre la Pennsylvanie (ce qui a permis à Hillary Clinton de rester dans la course).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les analystes, une des raisons expliquant pourquoi cette histoire a pris  tant d'ampleur est que les propos de Jeremiah White (notamment, son « GOD DAMN AMERICA! ») constituaient l'antimessage par excellence; une Amérique noire amère s'opposant à celle incarnée par le Sénateur de l'Illinois. De plus, comme cet homme avait été le pasteur d'Obama pendant 20 ans, on se demandait à quel point il était en accord avec les propos tenus. Bref, il était coupable par association. Obama a réussi à mettre une fin au cirque en désavouant fermement son ancien pasteur. De plus, sa victoire écrasante en Caroline du Nord ainsi que sa très bonne performance en Indiana ont fait taire les critiques qui voyaient cette histoire comme une blessure politique fatale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, il n'est pas le seul à avoir reçu des appuis politiques dangereux et les démocrates semblent vouloir tourner les projecteurs vers McCain. Au nombre des personnages compromettants, deux pasteurs : Hagee et Parsley. Mother Jones, revue de gauche américaine vient de sortir cette vidéo sur Youtube. Est-ce que  McCain devrait se faire du souci ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WXZbIGJrDkg&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/WXZbIGJrDkg&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-4200671238935668027?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/4200671238935668027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=4200671238935668027' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/4200671238935668027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/4200671238935668027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/05/coupable-par-association.html' title='Coupable par association'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-7717616521269235422</id><published>2008-05-07T19:30:00.006-04:00</published><updated>2008-05-07T20:17:59.341-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='États-Unis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Miroir !</title><content type='html'>Souvent, les comportements politiques dans un pays peuvent influencer considérablement le paysage politique des pays voisins. À titre d'exemple, si les États-Unis décidaient d'appuyer le protocole de Kyoto suite à l'élection d'un démocrate, il serait très difficile pour Stephen Harper de faire cavalier seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À votre avis, quelle serait la conséquence de voir un démocrate élu à la Maison-Blanche? Y aurait-il une volonté de changement au Canada? Est-ce que les groupes conservateurs devaient se faire de soucis? Ou, est-ce que l'électorat canadien est à l'abri de toute influence étrangère?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-7717616521269235422?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/7717616521269235422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=7717616521269235422' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/7717616521269235422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/7717616521269235422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/05/miroir.html' title='Miroir !'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-3068965323199951669</id><published>2008-05-06T22:29:00.003-04:00</published><updated>2008-05-06T22:40:27.104-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='États-Unis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Élections'/><title type='text'>Les médias, ces comiques !</title><content type='html'>Que sont devenus les médias impartiaux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Analyse de la stratégie des Clinton sur MSNBC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est par &lt;a href="http://www.msnbc.msn.com/id/22425001/vp/24473981#24473981"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-3068965323199951669?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/3068965323199951669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=3068965323199951669' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/3068965323199951669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/3068965323199951669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/05/les-mdias-ces-comiques.html' title='Les médias, ces comiques !'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-9027366415536658497</id><published>2008-05-04T19:51:00.000-04:00</published><updated>2008-05-04T19:58:23.514-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='États-Unis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Personnalités'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Élections'/><title type='text'>Les élections: vanité et concours de popularité ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est souvent difficile de savoir ce qui motive réellement les politiciens et leur entourage : s’agit-il de pures ambitions personnelles ou d’un réel besoin de promouvoir un projet politique et de proposer des solutions aux problèmes sociaux et économiques ? En fait, s’il est difficile de savoir ce qui les motive, c’est justement parce que, souvent, ils croient être les seuls à être capables de porter le message et la vision sociale à laquelle ils adhèrent. Ainsi, si le succès politique dépendant largement des personnes qui le promeuvent, il est normal que l’on assiste à une personnalisation du jeu politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, comme les candidats qui se présentent par pures ambitions personnelles ne peuvent pas le dire franchement, départager le vrai du faux est toujours difficile. D’ailleurs, il est possible qu’ils agissent ainsi parce qu’ils croient être la meilleure personne pour diriger le pays, peu importe leur plate-forme politique et que, par conséquent, leurs idées ne sont que secondaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les primaires aux États-Unis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre d’élections au sein de partis politique, cette tendance à la personnalisation est encore plus forte : comme les rivaux cherchent à obtenir l’appui des mêmes groupes d’électeurs, ils doivent avoir des positions similaires sur plusieurs enjeux. Par exemple, dans le cas de la course à l’investiture du parti républicain aux États-Unis, tous les candidats se sont sentis obliger de prendre la même position sur la guerre en Iraq (en faveur de celle-ci) et les questions morales et religieuses (contre l’avortement). Ainsi, comme il est difficile pour les candidats de se « différencier » en fonction de leur projet politique, la personnalité se retrouve à l’avant-plan. C’est d’ailleurs ce qui explique la force de mobilisation d’un candidat comme Mike Huckabee. Toutefois, le mode de scrutin « winner takes all » prévalent au sien du Parti républicain a favorisé John McCain, un vieux routier avec une machine électorale bien rodée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce constat s’applique aussi à la course à l’investiture au sein du Parti démocrate. Pendant plusieurs mois, les commentateurs ont répété inlassablement que comme Barack Obama et Hillary Clinton avaient des plate-formes politiques quasi identiques, ils ne pouvaient se distinguer que par leur style de leadership et leur personnalité : Barack se positionnait comme un agent du changement et Hillary comme un capitaine expérimenté capable de naviguer à travers la tempête s’abbatant sur l’Amérique (sic). Le message de rêve et d’espoir de Barack Obama inspiré des milliers d’électeurs et lui a permis de réussir l’impensable : il est devenu le meneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Changer, c’est mentir&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Hillary Clinton, voyant son rêve de jeune fille lui glisser entre les doigts, a récemment changé de statégie : aujourd’hui, elle se positionne comme étant la candidate des « vraies gens », notamment avec sa proposition de suspendre la taxe sur l’essence durant la période des vacances. Plusieurs dénoncent cette mesure comme étant électoraliste et risquant même d’aggraver les finances du pays. Toutefois, selon elle cette proposition apporte une réponse concrète aux besoins des américains tout en offrant un répit bien mérité aux travailleurs et aux familles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous retrouvons donc avec le même questionnement qu’en début de texte : est-ce que se repositionner est synonyme d’opportunisme politique. Cet acte est-il suffissant pour accuser un candidat d’être malhonnête, pour dire qu’il est avant tout guidé par la volonté d’obtenir un titre et qu’il serait un mauvais leader ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon sens, le fait qu’un candidat veuille se faire élire coûte que coûte soulève des questions sur ses motivations réelles, car l’on pourrait se demander légitimement qui gagne réellement à le voir élire (le candidat ou les électeurs ?). De plus, voir les idées comme secondaires (et donc interchangeables) démontre un manque de jugement moral et une vision déformée des fondements de la démocratie, car lorsque les électeurs votent, ils ne votent pas seulement sur le contenant, mais aussi sur le contenu. C’est un des seuls moments où les électeurs peuvent se prononcer sur les grandes orientations de leur pays. Oublier ce fait, dénote un profond mépris pour le processus démocratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-9027366415536658497?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/9027366415536658497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=9027366415536658497' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/9027366415536658497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/9027366415536658497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/05/les-lections-vanit-et-concours-de.html' title='Les élections: vanité et concours de popularité ?'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-3462836302955487023</id><published>2008-04-24T09:31:00.001-04:00</published><updated>2008-04-24T09:50:05.567-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fin de la fin de session'/><title type='text'>En jachère</title><content type='html'>De retour bientôt !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-3462836302955487023?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/3462836302955487023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=3462836302955487023' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/3462836302955487023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/3462836302955487023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2008/04/en-jachre.html' title='En jachère'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-3735233459159163105</id><published>2007-11-09T12:25:00.000-05:00</published><updated>2007-11-09T12:30:27.659-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Identité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PQ'/><title type='text'>Débat sur le projet de loi 195 à Bazzo.tv</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici un clip de la bande des 4 qui analyse le projet de loi 195. Dans le coin gauche, Jean-François Lisée, dans le coin droit : Denis Trudeau, Chantal Hébert et Christian Dufour. Sur antagoniste, il était écrit que Lisée se faisait ramassé. Franchement, je trouve qu'il s'en tire assez bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensez vous ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/1WecZWmFpVknbnIxY"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/1WecZWmFpVknbnIxY" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="335" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x3d5pu_bazzotvbande-des-4-analyse-loi-raci_politics"&gt;Bazzo.TV-Bande des 4 Analyse Loi Racime Linguistique&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/mediawatchqc"&gt;mediawatchqc&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-3735233459159163105?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/3735233459159163105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=3735233459159163105' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/3735233459159163105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/3735233459159163105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/11/dbat-sur-le-projet-de-loi-195-bazzotv.html' title='Débat sur le projet de loi 195 à Bazzo.tv'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-6263193539137547606</id><published>2007-11-06T14:41:00.000-05:00</published><updated>2007-11-06T15:20:32.255-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><title type='text'>Trois journaux, trois visions</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Souvent, lorsque l'on parle du positionnement politique des journaux, on pense exclusivement aux colonnes éditoriales. Que pense La Presse? Lisons Pratte, Dubuc ou Lysiane Gagnon. Le Devoir ? Attardons-nous plutôt sur les propos de Michel David ou Jean-Robert Sansfaçon. Toutefois, même si les journaux se vendent en grande partie grâce à ces chroniqueurs-vedettes, ils sont avant tout une source d'information : leur crédibilité repose donc sur leur impartialité et la distinction entre éditoriaux et nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, ces principes ne sont pas aussi immuables qu'on peut le penser. En fait, même s'il existe une éthique journalistique bien établie, la nouvelle (et son traitement) n'est pas déterminée par le journaliste, elle n'est même pas « imposée » par le déroulement des événements. En fait, c'est l'éditeur/propriétaire qui insuffle le sens à leur donner et détermine quels événements méritent d'être rapportés. Ainsi, même trois différents journaux couvrent un même événement, le traitement ne sera pas similaire. Il est vrai qu'actuellement plusieurs déplorent la similitude de l'information rapportée dans les téléjournaux, sur internet ou dans la presse écrite. Mais, il existe quelques exemples où le traitement qualitatif de la nouvelle varie grandement et où la position du journal transparaît même dans des articles prétendument « impartiaux ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le projet de loi 195&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de la soirée de commémoration de la mort de René Lévesque qui s'est tenue hier, Pauline Marois, chef du PQ, en a profité pour défendre son projet de loi sur la citoyenneté. Tous les médias « nationaux » étaient présents. Par contre, en lisant rapidement le « compte-rendu » de La Presse, le Devoir ou de Radio-Canada, on réalise que le traitement est considérablement différent. D'abord, en ce qui concerne le traitement de la nouvelle (place faite à la soirée vs les propos de Mme. Marois), les éléments rappelés pour recontextualiser le projet de loi en question et le style de citation. Rapidement, il est possible de voir que les différences ne sont pas que stylistiques et que des articles tous « impartiaux » laissent transparaître une réalité différente. Sans surprise, La Presse est le plus virulent, Le Devoir est conciliant et Radio-Canada se situe entre les deux. Tirez vos propres conclusions!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lien du Devoir &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2007/11/06/163305.html"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Celui de La Presse &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20071106/CPACTUALITES/711060915/1026/CPACTUALITES"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et, finalement, de Radio-Canada &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2007/11/05/001-soiree-hommage-PQ.shtml"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attends vos commentaires!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-6263193539137547606?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/6263193539137547606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=6263193539137547606' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6263193539137547606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6263193539137547606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/11/trois-journaux-trois-visions.html' title='Trois journaux, trois visions'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-3285400975190728239</id><published>2007-10-27T14:42:00.000-04:00</published><updated>2007-10-27T14:45:06.494-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Stephen Harper, défenseur de la nation québécoise ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le succès politique de Stephen Harper est grandement attribuable à son ouverture face aux revendications québécoises. C’est lorsqu’il a affirmé vouloir régler le déséquilibre fiscal, reconnaître la nation québécoise et assurer une place prépondérante pour le Québec à l’international qu’il a réussi à gagner des sièges au Québec et former le gouvernement. En fait, depuis cette époque, les conservateurs ont la cote et sont la seule véritable menace pour le Bloc Québécois dans la province. Par contre, quand on s’attarde sur les réalisations concrètes de son gouvernement en la matière, son bilan est bien moins reluisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, j’ai la vague impression qu’au-delà de quelques belles déclarations, le Québec n’a obtenu aucune concession d’importance, pire qu’il est en train de perdre du terrain. Qu’on pense au plan vert québécois où le gouvernement Charest a dû se battre bec et ongles pour obtenir les sommes nécessaires à son application, à la bourse de carbone que le gouvernement Harper hésite encore à établir à Montréal, et la fusion des bourses de Toronto et de Montréal (au profit de Toronto) et à la création d’une commission des valeurs mobilières « nationale » (encore au profit de Toronto), c’est le Québec qui est perdant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci est peut-être dû au fait que les conservateurs canadiens devront marquer des points en Ontario et qu’ils considèrent que les Québécois sont déjà acquis. Toutefois, à mon sens, la seule chose qui mérite d’être retenue est la conséquence de leurs manœuvres politiques : le Québec se fait enlever d’importants leviers de développement économique auprès du profit d’intérêts &lt;span style="font-style: italic;"&gt;canadian&lt;/span&gt;, et ce, avec la bénédiction du gouvernement fédéral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La cerise sur le sundae&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, la Presse nous apprend que le gouvernement fédéral refuse de faire la promotion de la candidature de Montréal auprès des Nations unies tant que l’organisation internationale n’aura pas déclaré publiquement son intention de déménager. Pire, même quand cette dernière l’aura fait, le gouvernement ne s’engage même pas formellement à défendre la candidature de Montréal. Car, même si la métropole québécoise possède de toute évidence plusieurs « atouts », le gouvernement « étudiera, en tant qu'État membre, le bien-fondé &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;des soumissions &lt;/span&gt;des villes candidates et se réjouira de présenter un projet canadien bien étoffé ». En d’autres mots, toutes les villes canadiennes seront en compétition même si elles n’ont pas, de toute évidence, la même réalité historique que Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En nous reportant à l’histoire de la Bourse du carbone, la seule raison pour laquelle le gouvernement Harper refusait de s’engager était que l’élite économique torontoise faisait pression sur le gouvernement fédéral pour qu’elle soit établie dans la Ville Reine. Sous le couvert de l’indécision, le gouvernement canadien se laissait tenter, encore une fois, par l’establishment &lt;span style="font-style: italic;"&gt;canadian&lt;/span&gt;. À mon sens, des pressions similaires doivent avoir lieu actuellement (quelle ville ne rêve pas d’avoir le siège social de l’ONU). Toutefois, si Stephen Harper reconnaissait véritablement l’héritage et l’importance de Montréal, il n’y aurait pas de doutes que Montréal est la seule ville canadienne à avoir un parcours historique approprié et s’il voulait vraiment favoriser le développement et l’autonomie du Québec, il ne serait pas indécis devant un projet aussi structurant pour le Québec.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-3285400975190728239?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/3285400975190728239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=3285400975190728239' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/3285400975190728239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/3285400975190728239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/10/stephen-harper-dfenseur-de-la-nation.html' title='Stephen Harper, défenseur de la nation québécoise ?'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-2365482541265145175</id><published>2007-10-20T08:48:00.000-04:00</published><updated>2007-10-20T09:14:24.459-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vieillesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><title type='text'>Une autre perle de lucidité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette fois-ci, c'est un passage sur la vieillesse et le rapport qu'entretient la société avec ses aînés qui a retenu mon attention. Étonnamment, de tous les endroits où l'on peut lire sur le sujet, c'est dans un polar que je suis tombé sur le prochain passage. Le personnage principal, l'inspecteur Benjamin Sioui, est d'origine québéco-huronne. Toutefois, à part son aspect « sauvage » et « indompté », je me demande bien quels autres attributs hurons l'auteur a bien voulu lui donner puisqu'il est avant tout un rebelle cocaïnomane qui traîne un mal de vivre évident. Sa révolte transparaît dans la citation. Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble du message du personnage. Par contre, je trouve son propos intéressant puisqu'il « recadre » les rapports que nous entretenons avec nos aînés. Il s'agit, à mon sens, d'une perle de lucidité puisqu'elle nous permet de jeter un nouveau regard sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;   « Je n'aime pas les vieux, malgré ce que m'inculque ma double culture. Il n'y a plus de transmission de la sagesse, le pacte est rompu, l'aîné ne donne plus l'exemple, il ne reste que des classes sociales où les vieux lèguent leur richesse accumulée par voie testamentaire. Pour moi, les vieux se sont accaparé cette société et se sont octroyés tous les bénéfices de la croissance économique, au détriment d'une vie communautaire basée sur le partage. [...] Avant, les vieux voulaient léguer un monde meilleur à leurs descendants, maintenant, cela se transige en indice de confort.  Les vieux ont tué la solidarité.  Et maintenant, ils se plaignent d'être abandonnés ». &lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-2365482541265145175?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/2365482541265145175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=2365482541265145175' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/2365482541265145175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/2365482541265145175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/10/une-autre-perle-de-lucidit.html' title='Une autre perle de lucidité'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-1835562873834409596</id><published>2007-10-16T10:33:00.000-04:00</published><updated>2007-10-16T10:37:09.073-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Accommodements raisonnables'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Identité'/><title type='text'>Nation sans repères, nation sans cœur — 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Québécois savent qui ils sont, mais ce qu’ils sont, ils ne le savent pas. Si la commission Bouchard-Taylor a permis de découvrir quelque chose, c’est bien le manque de repères collectifs au Québec. Qui sommes-nous? Des Québécois! Qu’est-ce que cela implique? Nous ne le savons pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième partie : des valeurs proprement québécoises&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Malgré son engagement pour le « souvenir », le Québec a perdu ses repères. 50 ans de rupture tranquille et une diversification culturelle accrue ont rendu plus difficile l’identification de valeurs communes. Si difficile en fait que la seule proposition crédible soumise à la commission Bouchard-Taylor et reprise par les médias et les partis politiques présentait l’égalité homme/femme, la répartition de l’Église et de l’État et la langue française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon sens, il est un peu navrant qu’une égalité juridique et sociale, un arrangement institutionnel et une langue soient les seules valeurs auxquelles nous pouvons songer. En plus de ne pas nous différencier des autres pays occidentaux (exception faite de la langue qui varie selon les pays), présenter ces principes comme nos « valeurs » centrales feraient de nous une société du statu quo. En fait, comme dans une certaine mesure il s’agit de faits accomplis, socialement, il ne nous resterait plus qu’à les défendre. Ce qui, en soi, n’est pas mauvais. Par contre, en plus de nous y reconnaître, les valeurs doivent nous inspirer. Cette dimension est absente de cette proposition. D’ailleurs, lors des audiences publiques de Saint-Hyacinthe, une jeune femme a exprimé clairement cette impression en parlant de « néant» quand venait le temps de définir des valeurs pour sa génération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu de devoir les chercher, nos valeurs devraient être suffisamment connues pour qu’on pense à elles systématiquement. Tout comme la France est indissociable de son « Liberté, Égalité, Fraternité », il faudrait que l’association soit aussi facile entre le Québec et les valeurs qui le définissent. Vraisemblablement, si nous sommes incapables de réussir cet exercice, il faut en déduire que le cri d’alarme de cette jeune femme était juste. Et, quoiqu’en disent nos deux présidents, la première question que nous devrions nous poser n’est pas celle du « modèle d’intégration », mais bien celle des valeurs qui nous définissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Des valeurs québécoises&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à la dernière proposition, ces valeurs doivent nous être propres. Elles ne doivent pas être interchangeables entre pays, elles doivent bien refléter notre situation politique particulière et notre culture métissée d’influences européennes et américaines. Pour cette raison que je propose « Liberté, Équité et Solidarité », un triptyque simple et accrocheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liberté parce que nous sommes résolument américains (au sens continental du terme) : en plus d’êtres très libéraux, nous avons le regard tourné vers le futur. La liberté d’entreprendre, de faire ce que l’on veut tant que cela ne brime pas celle des autres, de croire ce que l’on veut, sont tous des éléments auxquels bon nombre de Québécois sont attachés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Équité parce que malgré ce goût d’indépendance individuelle, plusieurs autres principes nous sont très chers. L’égalité des chances, l’égalité homme/femme, pour ne nommer que ceux-là, découlent de ce principe. Aussi, la définition de ce principe semble correspondre à la vision que les Québécois ont de la justice sociale : « Justice qui a égard à l’esprit plutôt qu’à lettre de la loi et qui peut même tempérer ou réviser celle-ci dans la mesure où elle se montre insuffisante en raison de son caractère général ». Les accommodements raisonnables, dans la mesure où ils n’auraient pas été imposés, auraient aussi pu découler de cette valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solidarité parce qu’il s’agit d’une valeur qui nous définissait. La mythique société québécoise « tricotée serrée » en découle sans parler de plusieurs secteurs comme l’économie sociale qui en sont aussi tributaires. Malheureusement, je ne crois pas qu’elle soit encore très répandue à cause du nouveau discours économique qui place l’individu comme principal acteur de l’histoire plutôt que la collectivité. Lentement, mais sûrement, nous avons intégré notre caractère « acteur économique individuel » et avons délaissé le collectif. Le fait que chacun vise aujourd’hui le développement de compétences personnelles et se voit obliger de se perfectionner comme un produit sur le « marché » du travail est la consécration de cette dissolution du social. Par contre, tout n’est pas perdu puisqu’il reste notre conscience en tant que petite nation qui nous pousse à investir dans des outils collectifs comme une éducation supérieure assez accessible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon sens, ces trois valeurs sont une meilleure tentative de définition. Elles nous définissent, mais elles nous ouvrent toujours des voies vers l’avenir. De plus, certaines (comme la solidarité) doivent encore être intégrées et défendues.&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-1835562873834409596?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/1835562873834409596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=1835562873834409596' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/1835562873834409596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/1835562873834409596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/10/nation-sans-repres-nation-sans-cur-1_16.html' title='Nation sans repères, nation sans cœur — 2'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-4321799922252387171</id><published>2007-10-11T16:28:00.000-04:00</published><updated>2007-10-11T16:31:10.737-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Égalité des sexes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Identité'/><title type='text'>Jean Charest met sa jupe à l'envers</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mardi dernier, on apprenait que Jean Charest avait décidé d’amender la charte québécoise des droits et libertés pour faire de l’égalité homme/femme un principe primant sur tous les autres, notamment le droit de religion. L’objectif était d’envoyer un « message clair » et d’affirmer haut et fort que certains aspects de la société québécoise étaient « non négociables ». Devrait-on interpréter ce geste comme la première étape dans la construction d’un nouveau cadre social dans lesquels certaines valeurs québécoises seraient intouchables? Non, puisqu’en fait comme plusieurs propositions libérales sur les questions d’identité et d’accommodement raisonnables, les mesures suggérées n’engendreront que des changements « cosmétiques ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai qu’à travers cette intervention publique Jean Charest a signifié que l’égalité homme/femme était suffisamment importante pour qu’il légifère sur le sujet. Donc, en qui a trait à « lancer un message clair », le premier ministre peut déjà dire : mission accomplie. Par contre, son bilan s’assombrit dès qu’on se penche sur la portée réelle du geste qu’il compte poser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;De la poudre aux yeux &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amender la charte québécoise pour hiérarchiser différemment les droits qui s’y trouvent est sans importance lorsqu’on prend en considération la portée légale très limitée dudit document. Contrairement à la charte canadienne qui est enchâssée dans la constitution, la charte québécoise n’est pas très différente d’une loi traditionnelle. Ainsi, en plus de pouvoir être modifiée facilement, elle n’est pas à l’abri des tribunaux. Nous sommes donc bien loin d’une modification profonde des rapports sociaux par l’affirmation de certaines valeurs comme supérieures et intouchables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les faits, tant que le Québec ne détiendra pas sa propre constitution qui énoncera clairement quels sont les valeurs et les principes proprement québécois, aucune mesure législative ne pourra les rendre « non négociables ». Entre-temps, il serait donc mieux avisé pour le PLQ de proposer des mesures plus proactives pour défendre les valeurs qu’il considère comme centrales plutôt que de chercher à faire le « clip» des nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-4321799922252387171?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/4321799922252387171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=4321799922252387171' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/4321799922252387171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/4321799922252387171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/10/jean-charest-met-sa-juppe-lenvers.html' title='Jean Charest met sa jupe à l&apos;envers'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-3402835609995556322</id><published>2007-10-07T21:42:00.000-04:00</published><updated>2007-10-08T11:40:05.801-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Personnalités'/><title type='text'>Quelques perles de lucidité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ai jamais été un grand fan de Luck Mervil. Par contre, en parcourant le blogue de Steve Proulx je suis tombé sur quelques unes de ses paroles qui me semblent assez justes et qui méritent d'être propagées. Au sujet des médias, M. Mervil disait ceci :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Aujourd'hui, les médias c'est une business. Et tous ces conglomérats cherchent à faire de l'argent. Aujourd'hui, la nouvelle est devenue une denrée. Et c'est aussi un phénomène de mode journalistique. La nouvelle est une mode. Si vous voulez qu'on parle de quelque chose, on va le mettre dans les médias et on va en parler. Si vous voulez que les politiciens parlent de santé, on va mettre le sujet dans les médias et ils vont en parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et chaque deux trois semaines, il y a une mode qui passe. On ne parle que du sujet et après on n'en parle plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, les journalistes aujourd'hui ne sont plus des journalistes. Ils ne sont pas là pour m'informer, ils sont là pour me vendre de la nouvelle. Et on ne veut pas me vendre LA nouvelle qui est la bonne nouvelle ou la vérité, on veut me vendre ce qui est le plus populaire, ce que je vais acheter le plus (&lt;a href="http://www.blogger.com/%28http://voir.ca/blogue/blogue.aspx?iIDBlogue=8%29"&gt;référence&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;Je vous invite aussi à lire l'entrevue qu'il a accordée à ce même journaliste. D'une honnêteté rafraîchissante qui mérite d'être cultivée par d'autres. Sur Cyberpresse :  lien &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20071001/CPSOLEIL/70930083/6919/CPSOLEIL01"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-3402835609995556322?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/3402835609995556322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=3402835609995556322' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/3402835609995556322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/3402835609995556322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/10/quelques-perles-de-lucidit.html' title='Quelques perles de lucidité'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-8572797180406958923</id><published>2007-10-05T17:12:00.000-04:00</published><updated>2007-10-08T11:42:12.973-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Accommodements raisonnables'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Identité'/><title type='text'>Nation sans repères, nation sans cœur — 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Québécois savent qui ils sont, mais ce qu’ils sont, ils ne le savent pas. Si la commission Bouchard-Taylor a permis de découvrir quelque chose, c’est bien le manque de repères collectifs au Québec. Qui sommes-nous? Des Québécois! Qu’est-ce que cela implique? Nous ne le savons pas…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dans cette première partie : des valeurs secondaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La commission Bourchard-Taylor maintient la question des « accommodements raisonnables » et de l’intégration sur toutes les lèvres. Des foules se déplacent pour y assister et plusieurs personnes en profitent pour présenter des mémoires et exposer leurs craintes ou proposer des solutions. Premier constat : la majorité des interventions visent à exprimer le désir des participants de voir la nation québécoise et sa culture survivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, le deuxième constat qui se dégage de ces commissions est bien moins est bien moins positif : l’incapacité des Québécois à se définir collectivement. Il est vrai que certaines « caractéristiques » sont souvent énoncées c’est-à-dire que le Québec est caractérisé par une langue, une culture et une histoire qui lui est propre, mais comment cela nous rend-il différents des autres pays, d’autres nations?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Des mots vides de sens&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque pays a ses particularités, dire que les nôtres sont d’ordre linguistique, historique et culturel ne dit rien sur ce qu’elles sont réellement. En fait, cette tendance à se référer à des catégories plutôt qu’à des caractéristiques (qui sont vus comme implicites) est si systématique que l’on en est venu à oublier les éléments qui les composaient et qui nous définissaient réellement. D'ailleurs, ce problème est si profond qu’il touche autant les citoyens, les partis politiques (comme le PQ) que les administrations municipales. Faisons un vox pop :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Pardonnnez-moi, Madame Marois, pouvez-vous nommer une valeur québécoise?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Euh… l’égalité homme/femme?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Et vous, monsieur le maire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La séparation de l’Église et de l’État?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Et vous, madame? Seriez-vous capables d’en nomme une dernière?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La langue française!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah! Ok ! Alors, on dirait que je suis le seul qui n’a pas encore compris que l’égalité juridique et sociale, les séparations institutionnelles et une langue pouvaient être des valeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blague à part, ces trois « valeurs » reviennent régulièrement à l’avant-plan médiatique depuis quelque temps et semblent être utilisées par plusieurs comme une bouée de sauvetage pour essayer de se définir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Des valeurs « secondaires »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai qu’au-delà de cette simplification, ces propositions peuvent effectivement être des « valeurs ». Au sujet de l’égalité homme/femme, Pauline Marois, lors de son passage à l’Université de Montréal, a dit que « ce n’[était] qu’au Québec que l’on [avait] été aussi loin dans l’atteinte de cette égalité ». Implicitement, elle voulait dire que si nous avons mis tant d’efforts pour atteindre cet objectif c’est qu’il devait s’agir là, sans doute, d’une valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette tentative est juste, mais incomplète puisqu’à mon sens, il s’agit là d’une valeur « secondaire ». En fait, ce n’est pas « l’égalité homme/femme » qui a motivé les suffragettes et les premières féministes, mais bien un sentiment d’injustice et le désir d’égalité. Tout comme ce n’est pas « la séparation de l’Église et de l’État» qui a motivé les premiers réformateurs, mais bien le désir de liberté. C’est donc l’égalité et la liberté qui seraient les valeurs premières du Québec, pas « l’égalité homme/femme », ni « la séparation de l’Église et de l’État ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La véritable valeur est celle qui invite à l’action et qui peut se réactualiser perpétuellement. À l’opposé, les trois éléments qui ont été nommés plus haut ne sont que le résultat du travail de nos ancêtres lorsqu’ils ont défendu (avec succès) les valeurs qui leur tenaient à cœur. Placer leurs réalisations au cœur de notre conception sociale est dangereux puisque comme le travail serait déjà fait, la seule chose qui nous resterait à faire serait celui de les défendre. Une société du statu quo. Personnellement, je préfère chercher quelles sont nos « valeurs premières », celles qui étaient vraies jadis, qui le sont encore et qui nos donnent toujours une perspective d’avenir.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-8572797180406958923?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/8572797180406958923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=8572797180406958923' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/8572797180406958923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/8572797180406958923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/10/nation-sans-repres-nation-sans-cur-1.html' title='Nation sans repères, nation sans cœur — 1'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-7263518544966068262</id><published>2007-10-02T11:45:00.001-04:00</published><updated>2007-10-03T14:38:06.320-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><title type='text'>Être calife sans prendre la place du calife</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lors du dernier droit de l’élection partielle dans Charlevoix le journal anglophone montréalais, The Gazette, sortait un article dans lequel son journaliste allégeait que Pauline Marois avait construit sa demeure sur des terres publiques et que, de surcroît, elle avait payé l’ancien propriétaire pour que celui-ci témoigne en sa faveur. Bref, qu’elle avait abusé de sa position pour obtenir des passes droits. En soi, que The Gazette ait recours à de tels stratagèmes pour nuire à Mme. Marois n’a rien d’étonnant puisqu’en tant que journal fédéraliste, il a tout intérêt à nuire au mouvement souverainiste et à sa cheffe. Par contre, il y a un élément dans cette histoire qui m’a vraiment surpris : la position des agences de presse francophones. À mon sens, cette tempête créée de toutes pièces en est venue à exemplifier la puissance du 4e pouvoir qui est en train de devenir calife sans avoir à prendre la place du calife.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un glissement dangereux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récapitulons : dans son édition du samedi, The Gazette sort son article accusateur. Immédiatement, le « clan » Marois réplique et envoie une mise en demeure au journal. Jusqu’ici tout va bien. En me basant sur mes maigres connaissances de droit, une mise en demeure équivaut à signifier à la partie qui la reçoit qu’elle doit cesser une activité qui cause du tort, sans quoi elle sera poursuivie; un geste on ne peut plus clair. Toutefois, l’ensemble de la sphère médiatique québécoise commence déjà à reprendre la nouvelle en faisant état d’une controverse. À TVA, TQS, à Radio-Canada et même dans la presse écrite, tous parlent du combat entre The Gazette et le « clan Marois » en disant que ce dernier à poser un « geste incompréhensible » en envoyant une mise en demeure et le sommant de « clarifier » les allégations du journal anglophone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est précisément sur ce dernier élément que je décroche. Pendant que Mme. Marois parlait (avec raison) d’un tort irréparable qui lui avait été causé (puisqu’elle ne pourra jamais échapper à la perception qu’il n’y a pas de fumee sans feu), les agences de presse parlent de « stratégie pour étouffer la nouvelle ». Quand celle-ci, dans une tentative désespérée pour mettre fin au tourbillon médiatique, invite les médias chez elle, quelques-uns en profitent pour filmer des séquences où ils font état de l’opulence et du caractère ostentatoire de la demeure de Mme. Marois. Et, quand, finalement, elle a clarifié toutes les allégations et dit clairement qu’elle entendait poursuivre le journal, certains ont relégué ce dernier élément au second plan pour mettre l’accent sur le fait qu’en quittant, Mme. Marois a laissé tomber (bêtement) qu’une telle situation n’aurait pas eu lieu si elle était un homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, le fait que plusieurs journalistes aient entretenu un discours similaire à celui de M. Dumont durant la controverse (à savoir qu’il s’agit d’allégations sérieuses que Mme. Marois doit dissiper) laisse présager un glissement dangereux du discours médiatique vers l’opinion politique. À ceux qui diront que cette similitude est plutôt la preuve que l’opinion des journalistes et de M. Dumont n’était que le « gros bon sens », je dirai que le fait que ce discours soit repris par le chef de l’opposition officielle politise cette position politique et, par extension, les institutions médiatiques. D’ailleurs, dire que quelqu’un doit répondre à des questions implique nécessairement une prise de position.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Construire l’opinion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous connaissent l’histoire d’Iznogood qui utilise tous les stratagèmes possibles pour être calife à la place du calife. Par contre, ceux qui ont suivi les déboires de notre sympathique maniganceux ont réalisé que celui-ci n’était pas particulièrement brillant. En effet, pourquoi voudrait-on prendre le pouvoir et être la cible de toutes les attaques quand il est beaucoup plus facile de contrôler le calife et le laisser prendre tous les coups? Par exemple, il est vrai que Mario Dumont est, pour l’instant, le seul responsable de sa bonne position politique. Par contre, pour aller plus loin et devenir Premier ministre, il aura besoin de nouer de nouvelles « amitiés ». Je ne dis pas que les médias ont décidé de lui être favorable ou de lui rendre un service pour qu’ils puisent avoir des « retours d’ascenseurs » (quoique la proximité entre les politiques et les propriétaires de médias s’est déjà vue), mais la dérive du discours pourrait laisser présager l’avènement de cette réalité. En fait, s’il faut poser des questions, c’est sur l’impartialité de nos fournisseurs de nouvelles...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-7263518544966068262?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/7263518544966068262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=7263518544966068262' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/7263518544966068262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/7263518544966068262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/10/tre-calife-sans-prendre-la-place-du.html' title='Être calife sans prendre la place du calife'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-6432911635774315471</id><published>2007-10-01T08:06:00.000-04:00</published><updated>2007-10-03T14:38:58.776-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Élections'/><title type='text'>Le bal des infidèles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On a beaucoup parlé du résultat des dernières élections partielles. Je l’avoue d’emblée, je n’ai pas suivi assidûment la couverture médiatique ou lu toutes les chroniques. Toutefois, il me semble qu’un élément important a été oublié : la nouvelle « infidélité » des électeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu à l’image de la convergence des nouvelles qui rend le Téléjournal et le TVA 22 h interchangeables, les chroniqueurs politiques véhiculent des idées similaires. Que doit-on retenir de ces partielles? En rafale : percée québécoise du NPD; déconfiture des libéraux, ce qui ébranle le leardership de Stéphane Dion; crise de confiance chez les souverainistes suscitée par la fonte de leurs appuis dans Roberval (qui a même été perdu aux mains des conservateurs) et Saint-Hyacinthe (qui n’est qu’une demi-victoire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon sens, il ne s’agit pas là d’une analyse fine puisque celui qui la présente ne fait que répéter les phénomènes les plus visibles de l’événement tout en omettant de parler des causes et des courants de fond. En fait, s’il y a une chose qu’il faut retenir de ces élections partielles c’est sans doute la chute des clivages électoraux traditionnels et une nouvelle volatilité électorale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, puisque les élections partielles ne jouissent pas d’une couverture médiatique aussi importante (notamment au niveau des enjeux) elles sont à la fois influencées par l’humeur des électeurs, par des enjeux très proches de la communauté ou par le candidat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Outremont, c’est ce dernier aspect qui explique la victoire du NPD et, par extension, du progressisme. À la dernière élection générale, c’était la division du vote qui avait permis à Jean Lapierre de reprendre la circonscription puisque, mis ensemble, le vote du Bloc Québécois et du NPD était supérieur à celui des Libéraux. Malheureusement, comme les candidats des deux partis progressistes étaient de haut calibre choisir entre les deux n’a pas été facile et le vote stratégique n’a pas eu lieu. Cette fois-ci, Thomas Mulcair était contre un président de circonscription du Bloc. Pour les électeurs, le choix a été beaucoup plus facile et le vote stratégique explique beaucoup la victoire du NPD. Aussi, un autre élément important est que plusieurs électeurs bloquistes et libéraux ont choisi de voter pour Mulcair puisqu’ils ne se sentaient pas tenus de voter pour leur parti traditionnel. Elle est là, la nouvelle volatilité électorale : dans le fait que d’autres considérations sont entrées en compte dans le vote, cette fois-ci, faire élire un environnementaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Roberval, quoique je me base sur les dires d’un de mes collègues qui est originaire de la région : le fait d’avoir un candidat conservateur « ministrable » a été un facteur déterminant. Selon lui, les gens ne sont pas nécessairement moins souverainistes, elle vote selon ses humeurs qui ne sont pas toujours cohérentes : c’est la région qui, après le départ de Lucien Bouchard, a élu Stéphane Tremblay qui fut le plus jeune élu à la Chambre des Communes. De l’expérience ils ont opté pour la fougue de la jeunesse. En somme, les considérations prisent en compte par les électeurs ne sont pas nécessairement celles qu’on leur impute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, dire qu’il ne s’agit que de cas particuliers n’explique pas tout : la montée des conservateurs à Saint-Hyacinthe n’ayant pas pu bénéficier de circonstances particulières ou de la présence d’un candidat vedette, il faut croire que c’est la stratégie des conservateurs a fait mouche. Il est vrai qu’avant que le Bloc ne se forme, c’était les conservateurs qui étaient élus dans cette circonscription, mais cette information peut seulement expliquer la facilité avec laquelle les électeurs ont changé de camps. La volatilité électorale signifie que les électeurs ne se sentent plus obligés de voter comme ils l’ont toujours fait. Je crois que dans cette circonscription, il y a de plus en plus d’électeurs qui veulent « donner une chance » à la vision de Harper. Il y a donc péril en demeure pour le Bloc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.-S. : Lorsque j’ai rédigé ce papier, Pauline Marois n’était pas encore élue. La vigueur de sa victoire n’infirme pas mes hypothèses, par contre elle intègre un autre élément dans le jeu. Nous verrons si la tendance changera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-6432911635774315471?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/6432911635774315471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=6432911635774315471' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6432911635774315471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6432911635774315471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/10/le-bal-des-infidles.html' title='Le bal des infidèles'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-6338695059314211082</id><published>2007-06-01T10:12:00.001-04:00</published><updated>2007-06-15T10:26:34.196-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Élections'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PQ'/><title type='text'>Qui gagne, perd</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi, il n’y aura pas d’élections cet été. Après des semaines de rencontres, de bravades et de sorties publiques, le Parti québécois a décidé de voter contre le budget, mais d’inciter ses députés (sauf trois) à investir leur temps loin du Salon bleu de l’Assemblée nationale. La conséquence directe de cette manœuvre est que le gouvernement libéral pourra maintenir, en façade, la confiance de la Chambre et continuer à gouverner. Pour certains, dont le chef intérimaire du Parti québécois François Gendron, il s’agit là d’une position raisonnable, responsable, puisque les Québécois ne voulaient pas d’élections cet été. Bien que cet argument semble être raisonnable, je pense que deux points doivent quand même être soulevés : l’importance réelle de cet argument et le coût politique de ce geste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, la validité de cet argument. Au cours de la dernière année, on ne peut plus faire le décompte des fois où un gouvernement a invoqué le manque le manque d’appui populaire à cette mesure pour justifier la poursuite des travaux de la chambre, et ce, malgré l’impopularité de ses projets législatifs. Toutefois, lorsque la conjoncture électorale semblait être favorable pour le parti ayant le pouvoir de dissoudre la chambre, soudainement, cet argument devenait caduc. Peut-être que la population ne voulait pas d’élections, mais puisque le gouvernement n’avait plus « l’autorité morale de gouverner », des élections s’imposaient d’elles-mêmes, envers et contre tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas du Québec, Jean Charest répétait si souvent que la population ne voulait pas d’élections que cette phrase aurait pu devenir son leitmotiv. Évidemment, quand une fenêtre d’opportunité s’est ouverte, il n’a pas hésité à appeler la population aux urnes avec les conséquences que l’on connaît. Assurément, n’importe quel autre parti politique aurait agi de la sorte, si bien que l’argumentation péquiste, bien qu’utile pour justifier un certain immobilisme ou impuissance, est donc, avant tout, instrumentale. Heureusement, la population n’étant pas dupe, est capable de comprendre cette subtilité et prend donc en compte cette dimension lorsqu’elle vote pour le gouvernement subséquent. Ainsi, puisque le facteur réel dans la tenue d’élections n’est pas l’appui populaire à cette mesure, mais bien son coût, il me semble qu’une évaluation des conséquences de ce geste s’impose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, les vérités de la Pallice : des élections auraient été lassantes, épuisantes, et le taux d’absentéisme aurait été gargantuesque. Toutefois, compte tenu du fait que la population avait clairement sanctionné l’attitude libérale et qu’elle souhaitait une plus grande collaboration entre les partis, la tenue d’élection aurait été conforme à sa volonté dans la mesure où ce travail d’équipe était rendu impossible pour l’attitude de Jean Charest. Ainsi, je ne crois pas que le coût politique aurait été trop élevé, car même si la population « ne voulait pas d’élections », elle ne s’y serait pas complètement opposée. À mon sens, la conséquence du volte-face péquiste est plutôt de miner la crédibilité de ses menaces futures, que de solidifier ses appuis dans la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute évidence, le PQ n’a jamais voulu d’élections; il s’agissait plutôt d’un coup de bluff qui devait servir à obtenir plus de concessions du gouvernement. Le parti n’était pas prêt et les libéraux comme les adéquistes le savaient. Eux aussi, d’ailleurs, ne l’étaient pas. Mais, même dans une telle situation, il est possible de jouer sur les peurs de ses adversaires et de les forcer à faire de concessions. Il s’agit d’adopter une stratégie de « l’homme fou », forçant ses adversaires à croire que l’on a perdu les pédales ou que l’on est trop confiant et pour évaluer la conséquence de nos gestes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la situation qui nous occupe, plusieurs ont fait remarquer que les adéquistes étaient les grands gagnants de la dernière élection, qu’ils étaient à l’antichambre du pouvoir. Le faible appui dans la population francophone pour la formation de Jean Charest laissait présager un désastre. Le leadership du Premier ministre étant contesté, le fait de retourner en élections à cause de son arrogance aurait sûrement pu mettre un terme à sa carrière politique. Un PQ apparemment trop confiant de la venue de Pauline Marois et prêt à inviter les Québécois aux urnes devenait une perspective très dangereuse. Il s’agissait maintenant de savoir jusqu’où ceux-ci voulaient aller. Jean Charest a « caller» leur bluff et ceux-ci ont décidé de ne pas renverser le gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheuresusment, le gain final n’est pas à l’avantage du PQ, mais à celui des libéraux : ils ont maintenu leur promesse ridicule de baisser les impôts de 950 millions tout en n’accordant que des cacahouètes supplémentaires pour satisfaire les demandes de leurs détracteurs. Nous sommes loin de concessions majeures qui auraient été souhaitables et, par conséquent, c’est le PQ qui perd la face et Jean Charest fait taire ses critiques puisqu’il a fait à sa tête et gagner.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-6338695059314211082?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/6338695059314211082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=6338695059314211082' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6338695059314211082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6338695059314211082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/06/qui-gagne-perd_01.html' title='Qui gagne, perd'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-4711790185796170629</id><published>2007-05-23T20:43:00.000-04:00</published><updated>2007-06-01T16:50:41.821-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Syndicalisme'/><title type='text'>Attaquer sans protèger ses arrières - 2</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Comme j'en faisais état dans mon dernier billet, le syndicalisme au Québec est actuellement dans une période charnière : soit il devra relancer son action sociale et tenter de redevenir le défenseur légitime des travailleurs pour le bien de la communauté, soit il devra se replier sur ses bases et tenter de défendre les acquis de ses syndiqués actuels. Le conflit de travail à &lt;st1:personname productid="la STM" st="on"&gt;la  STM&lt;/st1:personname&gt; peut être analysé en fonction du deuxième scénario.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, compte tenu du temps qui s'est écoulé entre le moment où les employés d'entretien de &lt;st1:personname productid="la STM" st="on"&gt;la STM&lt;/st1:personname&gt; se sont retrouvés sans convention collective et le moment où ils ont déclaré la grève, il me semble que cela témoigne plus d'une tactique pour prendre de court les dirigeants municipaux et faire monter la pression que de la protection du citoyen. Exit la considération des citoyens et usagers, exit la gradation des moyens de pression. Il faut montrer notre force, tout de suite. Franchement, j'étais un peu perplexe quant à l'utilité de cette deuxième méthode : en se contentant, de défendre les droits acquis de leurs syndiqués et en exigeant toujours plus, les syndicats se mettrait les citoyens montréalais à dos et exacerberait, fort probablement, le sentiment de déconnexion entre eux et la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, avec un peu de recul, je constate que cette deuxième tactique aurait peut-être une utilité cachée : en démontrant leur mainmise et leur puissance, les syndicats pourraient vouloir inciter la population à se syndiquer elle aussi! Comme on le dit souvent : si vous n'êtes pas capables vaincre votre ennemi, joignez-vous à lui ! Je l'avoue, cette dernière analyse est un peu farfelue. Mais, si cette hypothèse s'avérait valide, alors l'adoption ce deuxième scénario deviendra plus compréhensible et l'action syndicale, plus rationnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur une note plus sérieuse, ce qui me sidère dans ce conflit c'est à quel point la partie syndicale tente de se présenter comme la partie la plus juste. Loin de moi l'idée de vouloir lui imputer de mauvaises intentions ou dire que la partie patronale possède la seule vraie solution. C'est seulement qu'en lisant un peu sur la question et en allant sur le site de &lt;st1:personname productid="la CSN" st="on"&gt;la CSN&lt;/st1:personname&gt; (qui est le syndicat auquel sont affiliés les employés de soutient de &lt;st1:personname productid="la STM" st="on"&gt;la STM&lt;/st1:personname&gt;) j'ai découvert que ceux-ci sont si vertueux que la raison première de leur débrayage est qu'ils veulent mettre en garde leurs patrons contre le manque de compétitivité des salaires qu'ils offrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, si les syndiqués demandent des augmentations salariales, ce n'est pas parce qu'ils veulent augmenter leurs revenus, mais bien parce qu'«[ils] constate[nt] que &lt;st1:personname productid="la STM" st="on"&gt;la STM&lt;/st1:personname&gt; a de la difficulté à attirer des jeunes » et que pour y remédier «elle se doit d’assurer de bonnes conditions de travail à ses salariés afin de demeurer compétitive par rapport aux grandes entreprises du secteur privé ainsi qu’avec les autres sociétés de transport en commun » (&lt;a href="http://www.csn.qc.ca/Communiques/CommMai07/Comm19-05-07.html"&gt;source&lt;/a&gt;). Ainsi, indépendamment du fait que celui-ci n'ait clairement pas les moyens financiers pour satisfaire leurs exigences, pour le bien de cette institution qui leur est si chère, ils exigent une augmentation immédiate pour s'assurer de sa pérennité à long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai qu'à long terme, si cet argument est vrai, les problèmes d'attraction et de rétention des employés de qualité se poseront. Toutefois, cette problématique n'en est pas une qui devrait concerner le syndicat puisque cette tâche revient à la direction. Dans une organisation, chacune des parties à ses responsabilités, si une d'entre elles veut commencer à gérer la société publique, elle n'aura qu'à proposer leurs services. D'ici là, il me semble qu'elle devrait se soucier d'offrir un service de qualité et sécuritaire surtout quand les raisons qui la poussent à prendre la population en otage ne devraient même pas la concerner.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-4711790185796170629?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/4711790185796170629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=4711790185796170629' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/4711790185796170629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/4711790185796170629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/05/attaquer-sans-protger-ses-arrires-2.html' title='Attaquer sans protèger ses arrières - 2'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-6580323949153152865</id><published>2007-05-23T19:01:00.001-04:00</published><updated>2007-05-28T15:45:40.247-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Syndicalisme'/><title type='text'>Attaquer sans protèger ses arrières - 1</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;J'ai lu, il y a quelques jours, un texte rédigé par un professeur en relations industrielles, Jean Charest (1). Il y retraçait l'évolution du syndicalisme en fonction de facteurs économiques et sociaux (l'industrialisation de l'après-guerre et le développement de l'État moderne) en parallèle aux changements effectués dans les lois du travail (&lt;st1:personname productid="la Loi" st="on"&gt;la Loi&lt;/st1:PersonName&gt; sur les syndicats professionnels, &lt;st1:personname productid="la Loi" st="on"&gt;la Loi&lt;/st1:PersonName&gt; sur les décrets de conventions collectives et &lt;st1:personname productid="la Loi" st="on"&gt;la Loi&lt;/st1:PersonName&gt; des relations ouvrière). Ces trois lois permirent la reconnaissance légale des syndicats et leur donnèrent les assises juridiques pour mener une action concertée dans les grandes entreprises qui caractérisaient l'époque. Conséquence : le taux de syndicalisation bondit pour atteindre 29 % ; taux qui se maintint jusqu'à la fin des années 50.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ici que l'analyse parallèle prend tout son sens parce que jusqu'à lors le syndicalisme était un phénomène dépendant largement de l'entreprise privée. Mais, le développement de la fonction publique représentait un « marché du travail » intéressant pour ces nouvelles institutions d'importance. Et, de chaude lutte, les employés de &lt;st1:personname productid="la Reine" st="on"&gt;la  Reine&lt;/st1:PersonName&gt; obtinrent le droit à la syndicalisation en 1964. Conséquence : le taux augmenta à 39 %. Vers la fin des années 80, celui-ci se situait autour des 45 %, et ce, même si le taux de syndicalisation dans le secteur privé s'est maintenu autour des 30 %. C'est donc le développement parallèle des assises juridiques et de « nouveaux marchés du travail » qui a permis la constitution de ces acteurs politique d'importance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, depuis les années 80, le marché du travail est en profonde mutation et le secteur de croissance de l'emploi a été le secteur tertiaire privé. Il a été caractérisé par les emplois atypiques, deux secteurs difficilement pénétrables par les syndicats. Ceux-ci demandèrent de nouvelles lois pour leur permettre de contourner ces nouvelles difficultés, mais ils n'obtinrent pas gain de cause. Conséquence : leur situation est maintenant en péril puisque leur poids dans la société civile a diminué (39 % en 1999) et leur présence dans ces nouveaux secteurs en croissance est encore plus faible. Face à cette situation, l'auteur propose trois scénarios :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 — La modification profonde aux lois du travail et la relance de l'action syndicale : dans ce scénario, les grands syndicats se lanceraient dans de grandes mobilisations pour tenter d'arracher au gouvernement ces réformes tant souhaitées. Cela leur permettra de mettre un frein à la lente érosion de leur base militante et solidifierait leur position d'acteur social de premier plan. Compte tenu de la l'amitié et la coordination intersyndicale qui règne actuellement, mais surtout de la l'appui populaire qu'une telle démarche pourrait recueillir, cette avenue n'est pas vraiment envisageable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 — Une stratégie axée sur la protection des acquis syndicaux : dans ce deuxième scénario, les syndicats n'auraient pas eu de gains particuliers en ce qui concerne un soutien gouvernemental pour pénétrer les nouveaux secteurs d'emploi. Les considérant comme imperméables, ils se concentreraient sur la défense des acquis de leurs travailleurs et sur leur capacité à améliorer leurs conditions de vie et de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 — Une stratégie plus diversifiée et une relance de l'action syndicale : le dernier scénario est un hybride des deux premiers, ils obtiendraient des gains marginaux et relanceraient leur action sociale et la syndicalisation. L'élément le plus important semble être, selon moi, la relance de l'action sociale qu'ils devront orchestrer en s'inscrivant au cœur des grandes luttes sociales qui ont toujours accompagné son développement en tant qu'acteur dans et en dehors de l'entreprise. Ceci lui permettrait d'augmenter sa visibilité tout en regagnant de la crédibilité auprès de la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute évidence, ce dernier scénario aurait été le plus souhaitable. Mais, selon toute vraisemblance, les dernières années ont démontré que c'est plutôt le deuxième qui a été privilégié. Il est vrai que l'arrivée du gouvernement libéral en 2003 et l'adoption de lois encore plus « antisyndicales » les ont forcés à passer à l'offensive et à opter pour la stratégie de maintien des acquis. Et, même si, dans un premier temps, la population semblait être sympathique à leurs revendications, il n'en reste pas moins que les derniers développements n'ont pas été à leur avantage; leurs derniers gestes pourraient bien être pris comme des tentatives réactionnaires d'une minorité protégée de maintenir ses acquis au détriment de la majorité. Et, dans un tel contexte, ils pourront s'attendre à des moments encore plus durs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 — Charest, Jean. 2003. «Transformations du marché du travail et des lois du travail : le mouvement ouvrier québécois à la recherche d'un nouveau souffle ». Dans Alain G. Gagnon, dir. &lt;i&gt;Québec : État et société. T.2.&lt;/i&gt; Montréal : Québec-Amérique, pp. 305-341.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-6580323949153152865?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/6580323949153152865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=6580323949153152865' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6580323949153152865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6580323949153152865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/05/attaquer-sans-protger-ses-arrires-1.html' title='Attaquer sans protèger ses arrières - 1'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-5126109226285913867</id><published>2007-05-19T23:22:00.000-04:00</published><updated>2007-05-28T15:56:30.720-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valeurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Identité'/><title type='text'>La période des questions</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Bien que le sujet ne fasse plus les manchettes depuis quelques jours, la question identitaire est sans équivoque l'élément le plus marquant des derniers mois. Les accommodements raisonnables et le ressac culturel qu'ils ont suscité ont permis à cette question de reprendre une place prépondérante dans le paysage politique québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réponse à cette percée néoconservatrice, les deux autres grands partis ont suivi le chemin tracé par l'ADQ et ont pris le virage du retour aux « vraies valeurs québécoises ». Par contre, il y a une chose qui me laisse perplexe : dans ce débat, aucun des trois chefs de l'époque n'a expliqué ce qu'il entendait par « vraies valeurs ». Traditionnellement, on aurait pu penser au travail, à la famille et à l'Église, qui étaient les piliers de la société. Mais, aujourd'hui, avec les familles recomposées, la monoparentalité, l'homoparentalité, et toutes les autres formes de configuration familiales qu'on retrouve sur le territoire, je vois mal comment placer « la famille » idéaltypique au centre de nos priorités sociales est possible et désirable. Ou comment un retour à la domination religieuse de la vie privée est quelque chose de souhaitable. Mais, comme aucun d'entre eux n'a clarifié sa pensée, préférant utiliser des mots au contenu supposément entendu, j'imagine qu'il faut se dire que c'est à ces « vraies valeurs » qu'ils se référaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, ce qui me trouble dans ce « retour aux racines » c'est qu'il fait abstraction de notre histoire récente. Car, si une institution comme la famille s'est fragmentée, ce n'est pas par pur plaisir. Mais bien parce que les gens qui vivaient selon ce modèle ne s'y sentaient pas bien : des personnes qui ne s'aimaient plus ou qui ne s'étaient jamais aimées, restaient ensemble pour ne pas subir de sanctions sociales, les homosexuels se mariaient à des personnes qu'ils appréciaient, mais qu'ils ne pouvaient pas aimer, ou restaient « célibataires » pour la plus grande partie de leur vie, des femmes cantonnées dans leurs foyers se sentaient brimées par les codes sociaux et étaient incapables de s'épanouir dans les rôles qui leurs étaient attribués. Ces structures sociales ont été laissées de côté justement parce qu'elles ne répondaient pas aux besoins des gens de l'époque. Se remettre à parler de cette institution comme le « fondement de la société », le « creuset » à partir duquel tout se construit est à la fois faux et limitatif, sans compter du fait qu'en plus, il ne cherche pas à comprendre les raisons de cette évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, ce qui a été gagné, c'est la liberté de choisir, la liberté de pouvoir s'organiser et tisser des liens qui nous permettent de nous épanouir, sans avoir à se soucier des contraintes sociales. Il est vrai que, souvent, cette fragmentation et ce manque de référents sociaux communs peuvent causer certains torts, mais ce n'est pas parce que cette nouvelle manière de voir le monde et de constituer son groupe de repère est plus complexe qu'il faille baisser les bras et se laisser aller à un repli identitaire. Il faut plutôt tenter de chercher ce qui nous unis, nos valeurs communes. L'amour et la générosité n'ont pas une seule manière de s'exprimer et si chacun est capable de trouver sa manière de les vivre sans causer du tort aux autres alors, nous ne devrions rien avoir à redire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, ce « recentrage » ou ce « retour » est inacceptable, il est vrai que le métissage qui est en train de s'effectuer dans la société québécoise ainsi que la montée des religions par l'arrivée massive d'immigrant pose plusieurs défis à la collectivité québécoise en tant que société d'accueil, mais plutôt que de se refermer sur elle-même, elle devrait profiter de cette nouvelle donne pour essayer de trouver qui elle est devenue et établir ce qu'elle désire garder et ce qu'elle désire améliorer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plutôt que d'avoir recours à nos propres intégrismes, il serait plus intéressant que fassions notre bilan pour être en mesure de monter une liste des valeurs non négociables : pas celles qui avaient dicté la conduite de nos ancêtres, mais celle dont nous nous sommes doté sans le savoir et qui aujourd'hui doivent être ramenées à l'avant plan. Évidemment, ce type de travail n'est pas facile, mais il sera, à mon sens plus intégrateur que celui de claironner haut et fort que les Québécois ne se laisseront pas marcher sur les pieds, sans savoir ce dont il est question. Nous n'en sommes pas encore venus à la période des réponses puisque, avant tout, il nous faut poser les bonnes questions.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-5126109226285913867?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/5126109226285913867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=5126109226285913867' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/5126109226285913867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/5126109226285913867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/05/la-priode-des-questions.html' title='La période des questions'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-8348747228877982069</id><published>2007-05-17T22:39:00.000-04:00</published><updated>2007-05-19T22:11:51.931-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PQ'/><title type='text'>Le calme avant la tempête ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon titre pourrait paraitre un peu trop fort compte tenu du ton du texte qui suit mais, à mon sens, seul cette expression semble traduire avec précision l'esprit qui l'habite : l'attentisme. L'attente avant que tout ne déboule ou, comme le disent les amis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ricains&lt;/span&gt;, avant que «&lt;span style="font-style: italic;"&gt;all hell breaks loose&lt;/span&gt;». En effet, maintenant que la poussière commence à tomber, les acteurs et les spectateurs de ce conflit peuvent enfin observer la nouvelle topographie de la plaine politique québécoise. Après les tensions, les quasi-déchirement, les dénouements extrêmes, les réconciliations fraternelles et une remontée dans les sondages et dans le moral des troupes, le Parti Québécois se retrouve avec une nouvelle cheffe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs semblent se réjouir du fait que ce remplacement du leadership se soit fait sans heurts et, à la limite, sans course. Ceci est d'autant plus vrai que la nouvelle cheffe semble faire l'unanimité autant chez les militants que dans la population. Toutefois, ce remplacement s'est fait tellement subitement et le mouvement de rassemblement autour de madame Marois a été si rapide que nous n'avons pas pu réellement évaluer ce que la Grande Dame du Parti Québécois ramenait avec elle. Évidemment, il y a les deux éléments paradés dans tous les grands journaux québécois, soit le renouvèlement de la social-démocratie et la mise à l'écart de l'échéancier référendaire, mais en eux-mêmes, ils ne veulent pas dire grand chose; ce n'est qu'au cours de prochain jour que nous serons en mesure d'évaluer réellement le fond de sa pensée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, maintenant que l'intérêt populaire pour le parti moribond a été ressuscité, il ne lui reste plus qu'à lui redonné sa crédibilité. Cette tâche sera particulièrement ardue parce la nouvelle cheffe devra à la fois articuler une réponse adéquate à l'électorat et tracer les grandes lignes des nouvelles orientations du Parti tout en satisfaisant les militants. Je ne veux pas dire par là que les militants péquistes sont déconnectés de la réalité, bien au contraire, mais plutôt que ceux-ci ont acheté et on décider de militer pour la Parti Québécois, pas pour une émule de l'Action démocratique. Tout ne dépend donc pas de la cheffe, mais plutôt de ses orientations futures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pour cette raison que j'ai de la difficulté à admettre que cette ascension fulgurante ait été une bonne chose en soi. Tout s'est passé si vite qu'il a été impossible d'évaluer si la nouvelle favorite proposait la meilleure réponse au désastre du 26 mars et, comme tout le monde s'est rallié avant de l'avoir entendue se prononcer, il n'y a eu aucun échange, aucune possibilité de trouver des terrains d'entente entre les différentes parties, entre les points de vues divergents. Maintenant, il ne leur reste plus qu'à attendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est là, le péril en demeure : foudroyés sur place, discrédités par les piètres résultats de la dernière élection, ils ont surement préféré attendre avant de faire part de leurs critiques. C'est aussi pour cette raison que je dis que cette accalmie n'est peut-être que passagère et qu'à un moment le plus critique, au moment où cette cheffe aura le plus besoin du soutien de ses pairs, ils ne seront plus là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, je souhaite la meilleure des chance à madame Marois parce que, franchement, elle va en avoir besoin. J'espère qu'elle saura faire de ce calme une paix durable et qu'elle transformera ce consensus mou en véritable capital politique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-8348747228877982069?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/8348747228877982069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=8348747228877982069' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/8348747228877982069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/8348747228877982069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/05/le-calme-avant-la-tempte.html' title='Le calme avant la tempête ?'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-6234216629413603960</id><published>2007-05-13T12:05:00.000-04:00</published><updated>2007-05-13T21:16:07.376-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chefferie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PQ'/><title type='text'>De rejet à regrets</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a 18 mois, Pauline Marois échouait dans sa tentative de devenir cheffe du Parti Québécois obtenant seulement 30 % des suffrages exprimés. Aujourd'hui, elle semble se diriger vers un couronnement. Plusieurs considèrent que cela est une bonne chose, qu'elle l'a mérité et qu'en tenant compte des sondages des derniers jours, c'était le meilleur «move» que le Parti pouvait faire. Permettez-moi de rester sceptique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, sur les implications directes du manque d'affrontement pour le leadership du Parti. Plusieurs commentateurs s'entendaient pour dire qu'une course permettant un affrontement de visions plutôt que de personnalités était la meilleure chose qui pouvait arriver pour le Parti Québécois. En plus de permettre un renouvèlement du discours, cette course devait assurée une visibilité médiatique de première importance pour le nouveau tiers parti de l'Assemblée nationale. Dans un cas comme dans l'autre, le couronnement fera en sorte que ni l'un ni l'autre de ces évènements ne se produira.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, la conséquence directe d'une élection par acclamation est que la nouvelle cheffe devra faire ses preuves plus rapidement. Au début de son mandat de chef, André Boisclair était le chef le plus populaire, toutefois, après quelques mois de tergiversations et de silences sur des enjeux importants, la population a finie par croire les critiques voulant que Mr. Boisclair était un beau contenant, mais qu'il n'avait pas de contenu. En campagne électorale, il a été incapable de contrer cette tendance. Nous connaissons tous les conséquences de cette situation. Ainsi, même si M. Marois est adulée aujourd'hui, rien ne garantit que cet engouement se maintiendra dans l'avenir ; qu'elle ne devienne pas un émule d'André Boisclair. Ceci est d'autant plus vrai, qu'actuellement, les raisons de l'adhésion enthousiastes à la candidature de Mme. Marois ne se fondent pas sur des arguments forts ou une vision pour le Québec, mais sur le fait qu'elle est une femme et que les membres ont des regrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon moi, il s'agit là des ingrédients parfaits pour une nouvelle catastrophe puisque même si ces considérations ont une importance aujourd'hui, ils sont faibles et ne feront pas le poids face à des critiques portant plus sur le fond.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-6234216629413603960?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/6234216629413603960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=6234216629413603960' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6234216629413603960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/6234216629413603960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/05/de-rejet-regrets.html' title='De rejet à regrets'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-962401006230846191.post-8236196729786920599</id><published>2007-05-11T08:56:00.000-04:00</published><updated>2007-05-13T14:33:46.596-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chefferie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PQ'/><title type='text'>Trop fiers pour être lucides ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On dit que le Parti Québécois est un parti qui mange ses chef. Soit, je veux bien le reconnaitre mais, j'aimerais rajouter que c'est parce que ses militants sont plus exigeants. Contrairement au Parti Libéral qui est un parti gouvernemental et l'adq qui est un parti aux convictions électoralistes,  le Parti Québécois se veut le porteur d'un projet de société. Et c'est à ce projet de société, l'indépendance, que donnent leur allégeance, la grande majorité des militants péquistes. C'est pour cette raison que seul un chef capable de mener les troupes vers cet objectif, sans remettre continuellement en doute l'utilité de son option,  peut espérer se maintenir en poste et garder les «purzédurs» au loin. Jacques Parizeau est le meilleur exemple pour illustrer ce fait. Dans un même ordre d'idée, Gilles Duceppe présente le même potentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Logiquement, il serait donc un atout pour le PQ et, militants comme élus, devraient l'accueillir à bras ouverts. Pas comme un sauveur, mais comme celui capable de donner des objectifs clairs à cet formation politique et la rigueur dans l'action pour les atteindre. Ironiquement, c'est la situation inverse qui se produit : dans la députation péquiste, l'accueil qui lui est réservé est glacial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve assez intéressant que les commentateurs politiques ne tentent pas d'analyser ce comportement inusité et se contentent de relater les impressions des uns et les réactions des autres. C'est à mon sens, l'essentiel de leur travail, que de donner leurs impressions sur l'actualité puisque les journalistes sont déjà là pour nous rapporter les faits. Aussi, l'explication selon laquelle les motivations du chef bloquiste seraient davantage liées à sa propre survie politique plutôt qu'à celle du PQ, me semble bien faible. Que cela soit vrai ou non, s'il était perçu comme une alternative crédible et appréciée par l'électorat, il devrait être accueilli chaleureusement, ce qui n'est évidemment pas le cas actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon moi, je crois que c'est parce que l'amour propre du Parti Québécois est en jeu que si peu d'élus sont prêts à l'accueillir à bras ouverts : c'est le PQ qui a été le porteur du projet indépendantiste depuis ses débuts, le Bloc ne devait être que son extension à Ottawa. Aujourd'hui, c'est l'inverse qui se produit : le Boulet, c'est le PQ, le nouveau grand frère c'est le Bloc. Cette tendance n'est pas nouvelle, elle a pris forme au fil des ans : pendant que le PQ se chamaillait, et tentait d'élire un nouveau chef, le Bloc était le parti préféré des québécois (et même des canadiens!). Lors de la dernière élections, l'organisation péquiste était si faible que le Bloc a dû lui fournir un soutien directe ainsi que plusieurs candidats ! L'arivée de Gilles Duceppe à Québec serait la confirmation que les péquistes sont incapables de régler leurs problèmes «entre eux» et qu'ils sont obligés d'avoir recours à une force externe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, je pense que c'est cette volonté des rester «en famille» qui explique le soudain engouement pour la candidature de Pauline Marois. Il y a 18 mois, le fait d'être femme n'était pas suffisant, aujourd'hui, il est devenu magiquement audacieux ! Durant la course, certaines déclarations l'avaient discréditées et on avait remis en question sa capacité des gérer les crises. De plus, même si tout le monde reconnaissait que ses états de service étaient impressionnants, ils ne suffisaient pas pour convaincre. Aujourd'hui, magiquement, ces mêmes expériences, devraient, à elles seules, être suffisantes pour décourager tout adversaire potentiel. Toutefois, ne s'agit-il pas de la même candidate ? Pourquoi ce soudain intérêt pour cette grande dame du PQ qui était toujours deuxième dans le coeur de ses collègues ? Parce qu'au moins, elle, elle fait partie de la famille. C'est ce qui me fait dire qu'au PQ, on est peut-être trop fiers pour être lucides.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/962401006230846191-8236196729786920599?l=lequebecdemontreal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/feeds/8236196729786920599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=962401006230846191&amp;postID=8236196729786920599' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/8236196729786920599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/962401006230846191/posts/default/8236196729786920599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lequebecdemontreal.blogspot.com/2007/05/trop-fires-pour-tre-lucides.html' title='Trop fiers pour être lucides ?'/><author><name>Alexandre Cayla</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12635677270574721207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
